La première ne fonctionne plus alors roulons en marche arrière … !!!

Mardi 26 février 2013

 

26/02/2013 – 12h00

– Moins d’un an après son élection, François Hollande, rattrapé par la sombre réalité du pays, prépare l’opinion à une vaste opération de marche arrière sur ses principales promesses de campagne : l’inversion de la courbe du chômage fin 2013 et la trêve fiscale prévue pour 2014.

Ainsi, la promesse formulée sur TF1 en septembre 2012 : « Nous devons inverser la courbe du chômage d’ici un an » ainsi que le fameux « nous devrons y parvenir coûte que coûte », durant ses vœux aux Français le 31 décembre, semblent déjà être de l’histoire ancienne.

En effet, samedi 23 février 2013, le changement de ton est radical: « S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté et moi je ne me résigne pas », affirmait-il lors de sa visite au salon de l’Agriculture. Nettement moins optimiste après les prévisions alarmantes de la Commission européenne, il lie cette fois l’inversion de la courbe à une anticipation de la reprise de la croissance, qui n’est pas prévue avant 2014.

François Hollande semble également sur le point de revenir sur la fameuse trêve fiscale prévue l’an prochain, indiquant qu’en 2014 la réduction du déficit public passera « d’abord par des économies mais aussi subsidiairement par des prélèvements supplémentaires ».

 

Un gouvernement perdu dans les annonces
Dans cette logique, l’argumentation des ministres devient de plus en plus ardue puisqu’ils ne peuvent même plus se cacher derrière ces promesses. Ainsi, le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac a expliqué qu’il fallait trouver 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires en 2014 pour conserver « la stabilité fiscale », tout en refusant d’évoquer une hausse d’impôts.

Le ministre du Travail, Michel Sapin, a pour sa part assuré que « même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l’emploi nous permettront d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013 ». Difficile d’y voir clair.

 

Des courbes, toujours des courbes…
Face à l’aggravation de la conjoncture, une intervention prochaine du président de la République est régulièrement évoquée par ses proches, puisqu’il en aurait apparemment envie mais réfléchirait encore à la « forme ». On comprend effectivement qu’il réfléchisse à la « forme », en considérant déjà sa courbe de popularité…

Inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année était « une promesse faible, a minima, et le recul de François Hollande sur ce sujet risque de beaucoup inquiéter les Français », analyse Gaël Sliman (BVA), en soulignant que l’effet positif de l’intervention militaire au Mali dans les sondages a été « très bref ».

Pour Frédéric Dabi (Ifop), le président Hollande « a fait un petit pas en arrière » sur l’emploi, mais en matière fiscale « il sort de sa trace » et « la pilule risque d’être difficile à faire avaler aux Français », selon cet analyste.

 

Julien Lemaire

Publicités

Publié 26 février 2013 par jacqueslucienne dans == CONSO

  • CA POURRAIT CORRESPONDRE A UN CERTAIN FRANCOIS_
    il etait une fois un enorme monstre qui mangeait tous les habitants de la foret! Rien ne pouvait l'arreter.Mais un jour,il s'ecroula raide mort... a l'autopsie on constata qu'il avait un anus si minuscule qu'il ne pouvait pas evacuertout ce qu'il avait devore. MORALITE:quand t'es un petit trou du cul,evite d'avoir une grande gueule

  • MAZARIN

    A méditer, la citation de Colbert & Mazarin, qui n'a pas pris une seule ride !

    Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
    > > > > > > > > > > Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
    > > > > > > > > > > Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
    > > > > > > > > > > Mazarin : On en crée d'autres.
    > > > > > > > > > > Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
    > > > > > > > > > > Mazarin : Oui, c’est impossible.
    > > > > > > > > > > Colbert : Alors, les riches ?
    > > > > > > > > > > Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
    > > > > > > > > > > Colbert : Alors, comment fait-on ?
    > > > > > > > > > > Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! c'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c'est un réservoir inépuisable.
    > > > > > > > > > >
    > > > > > > > > > > Extrait du "Diable Rouge" !
    > > > > > > > > > > C'était il y a 4 siècles !