On nous demande de se serrer la ceinture pendant que Pôle Emploi dépense 75000 euros pour un cocktail dînatoire interne

Samedi 23 février 2013

Avec

FRANCE REVOLUTION

tout fini par faire surface


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En pleine crise, la direction générale de Pôle emploi a dépensé plus de 75 000 euros (hors taxes) pour ses vœux de fin janvier, d’après des éléments recueillis par Mediapart. En interne, ces chiffres font quelque peu grogner.

La seule facture du traiteur indique 53 773 euros nets pour un cocktail dînatoire servi à 900 invités (notamment des cadres de la direction générale de Pôle emploi basée à Paris), soit tout de même 60 euros de vins et petits fours par personne, alors que certaines administrations ont supprimé leur cérémonie cette année pour réaliser des économies.

Sollicitée, la direction de la communication de Pôle emploi précise que ces vœux ont coûté légèrement moins cher qu’en 2012 (« On doit être à 3 000 ou 4 000 euros en dessous de l’an dernier »).

L’établissement public a tout de même fait appel au traiteur Butard Enescot, « créateur de réception » qui revendique une « clientèle de prestige », et opté pour le palais des congrès de Montreuil. Une poignée de cars ont dû transporter les « Parisiens » à pied d’œuvre –bien que le métro s’arrête à 200 mètres.

Certains bus n’ont pas fait le plein, des agents ayant préféré sécher le grand discours de Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi. « Ce n’est pas tant le coût qui a pu gêner, explique Véronique Pasty, secrétaire générale adjointe du SNU (FSU), principal syndicat de la maison. C’est plutôt le discours servi aux agents, la bonne parole sur le plan « Pôle emploi 2015 » qu’ils n’avaient pas forcément envie d’entendre ». Ce plan stratégique, élaboré l’an passé par la direction générale, est censé aider Pôle emploi à mieux affronter le chômage de masse et remédier au malaise des conseillers (qui suivent en moyenne 165 demandeurs d’emploi chacun).

Le plan « Pôle emploi 2015 » a provoqué des tensions au siège lui-même, réorganisé de fond en comble, avec des directions qui fusionnent et des personnels parfois déboussolés.

 

Mathilde Mathieu

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Publié 23 février 2013 par jacqueslucienne dans == CONSO

  • CA POURRAIT CORRESPONDRE A UN CERTAIN FRANCOIS_
    il etait une fois un enorme monstre qui mangeait tous les habitants de la foret! Rien ne pouvait l'arreter.Mais un jour,il s'ecroula raide mort... a l'autopsie on constata qu'il avait un anus si minuscule qu'il ne pouvait pas evacuertout ce qu'il avait devore. MORALITE:quand t'es un petit trou du cul,evite d'avoir une grande gueule

  • MAZARIN

    A méditer, la citation de Colbert & Mazarin, qui n'a pas pris une seule ride !

    Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
    > > > > > > > > > > Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
    > > > > > > > > > > Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
    > > > > > > > > > > Mazarin : On en crée d'autres.
    > > > > > > > > > > Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
    > > > > > > > > > > Mazarin : Oui, c’est impossible.
    > > > > > > > > > > Colbert : Alors, les riches ?
    > > > > > > > > > > Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
    > > > > > > > > > > Colbert : Alors, comment fait-on ?
    > > > > > > > > > > Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! c'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c'est un réservoir inépuisable.
    > > > > > > > > > >
    > > > > > > > > > > Extrait du "Diable Rouge" !
    > > > > > > > > > > C'était il y a 4 siècles !