Hollande ne sait plus ou trouver du fric alors il aurait proposé à la Grèce de louer deux Frégates multimissions

Vendredi 22 février 2013

22 février 2013 – 18:29

“Je ne suis pas venu ici pour vendre du matériel” militaire, a assuré le président Hollande, lors d’une conférence de presse donnée lors de son déplacement à Athènes, le 19 février, et à l’issue d’un entretien avec Antonis Samaras, le Premier ministre grec.

Sans doute pas pour vendre des équipements des militaires mais pour en louer alors? Car selon une source gouvernementale grecque, il serait question que la Grèce loue à la France deux frégates multimissions (FREMM). Un accord de principe doit être finalisé lors de la venue à Athènes de Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense.

Ces deux FREMM, “louées à bas prix”, toujours d’après cette source, doivent être “éventuellement” affectées” à l’encadrement de missions de prospection d’hydrocarbures dans l’espace maritime grec.”

Il s’agirait ainsi de remédier à la supension du projet grec d’acquérir 6 FREMM pour cause d’austérité budgétaire. Ce marché est également convoité par le groupe allemand ThyssenKrupp.

Quoi qu’il en soit, si l’accord est effectivement conclu, le gouvernement français réussirait un opération intéressante, dans la mesure où cette location de deux frégates (le chiffre de 40 millions d’euros annuels sur 20 ans et par bateau a été avancé) permettrait de s’assurer le marché grec à terme (et dans le cas où la situation financière d’Athènes s’améliore, ce qui n’est pas encore garanti).

Qui plus est, cela réduirait les contraintes financières en économisant une partie des crédits prévus pour le programme FREMM tout en maintenant le plan de charge des chantiers navals du constructeur, DCNS.

En revanche, pour la Marine nationale, qui attend 11 FREMM sur les 17 qui étaient à l’origine souhaitées au lancement du programme, ce ne serait pas une bonne affaire. Si l’Aquitaine, la première du lot, et la Normandie navigueront bien sous la pavillon tricolore, il devrait en aller autrement pour les deux frégates suivantes (la Provence et la Languedoc), dont l’entrée en service est attendue en 2015 et 2016. Du moins, si l’accord est confirmé.

Aussi, la Marine nationale aura donc à s’adapter, une fois de plus. Le scénario le plus probable consistera à maintenir en service des frégates anciennes plus longtemps que prévu, ce qui se traduira immanquablement par des coûts d’exploitation plus élevés.

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Publié 22 février 2013 par jacqueslucienne dans == CONSO

  • CA POURRAIT CORRESPONDRE A UN CERTAIN FRANCOIS_
    il etait une fois un enorme monstre qui mangeait tous les habitants de la foret! Rien ne pouvait l'arreter.Mais un jour,il s'ecroula raide mort... a l'autopsie on constata qu'il avait un anus si minuscule qu'il ne pouvait pas evacuertout ce qu'il avait devore. MORALITE:quand t'es un petit trou du cul,evite d'avoir une grande gueule

  • MAZARIN

    A méditer, la citation de Colbert & Mazarin, qui n'a pas pris une seule ride !

    Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
    > > > > > > > > > > Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
    > > > > > > > > > > Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
    > > > > > > > > > > Mazarin : On en crée d'autres.
    > > > > > > > > > > Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
    > > > > > > > > > > Mazarin : Oui, c’est impossible.
    > > > > > > > > > > Colbert : Alors, les riches ?
    > > > > > > > > > > Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
    > > > > > > > > > > Colbert : Alors, comment fait-on ?
    > > > > > > > > > > Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! c'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c'est un réservoir inépuisable.
    > > > > > > > > > >
    > > > > > > > > > > Extrait du "Diable Rouge" !
    > > > > > > > > > > C'était il y a 4 siècles !